A voir, tout simplement...
Hilarant !
18/20
"Emile VICTOIRE" est un pseudonyme sous lequel plusieurs universitaires ont regroupé différentes textes sociologiques sur Bordeaux.
Voilà un ouvrage important pour qui veut comprendre la vieille BURDIGALA romaine devenue la ville la plus importante du Sud-Ouest sans en avoir pour autant l'allure et les attributs.
Ville bourgeoise, ville de commerçants, ouvrière un peu, ville de fonctionnaires assurément. Un XVIII ième siècle fleurissant, un XIX ième siècle marqué par l'empreinte profonde du vin et du
négoce...
Une ville souvent qualifiée d'endormie, mais une richesse en les murs qu'aucun bordelais ne saurait démentir... pour peu qu'on sache le caresser dans le sens du poil... Un système politique
particulier, des équilibres en mutation, une renommée mondiale... Des quartiers isolés, des embouteillages épouvantables et une ville classée aujourd'hui à l'UNESCO avec des jardins sur les rives
de la Garonne et un tramway retrouvé.
Mais aussi une ville frondeuse. Saviez-vous par exemple que la Place des Quinconces (la plus grande d'Europe) marque l'emplacement de l'ancien Château Trompette,
symbole du pouvoir royale, dont les canons n'étaient pas tournés vers le fleuve mais bien vers la ville et ses puissants...
Une ville étonnante à l'architecture unique comptant 200.000 âmes en ses murs, et 700.000 habitants pour toute l'agglomération.
Une excellente et saine lecture pour tous les bordelais d'origine et d'adoption, et les autres....
18/20
Besoin d'un cadeau de naissance, envie de se faire plaisir ou de faire plaisir, bientôt Noël, pour un anniversaire, une fête... alors rendez-vous sur "Pierre et
Lune", vous y trouverez peut-être votre bonheur.
Qu'on se le dise !
2007 : L'homme découvre qu'il n'est pas seul dans l'univers. Un premier contact violent qui se solde par la mort de quelques centaines de colons dans le système du
Taureau près d'Aldébaran. Les soldats MANDELLA et POTTER sont parmi les premiers fantassins recrutés pour se lancer dans une terrible guerre menée au-delà de l'espace et du temps contre un ennemi
totalement inconnu.
Première BD de "grand" acheté quand j'avais environ 15 ans, au-delà des séries comme "Bloche", "Largo Winch" ou "Les Tuniques Bleues", "La guerre éternelle" se distinguait également par le coût
d'un album, soit environ 70 ou 80 Francs, alors que les titres cités plus haut étaient aux alentours de 50 Francs. Un investissement d'autant plus important que j'avais a géré environ 50 Francs
par semaine et une passion dévorante pour le cinéma... D'ailleurs, c'est avant d'aller au cinéma avec des copains que j'ai acheté mon premier tome, me désintéressant du même coup des filles du
groupe (qui de toute manière ne s'intéressaient pas à moi !).
"La guerre éternelle", série en trois tomes écrite par un auteur de science-fiction largement primé, Joe HALDEMAN, et ancien du Viet-Nam, dessiné par MARVANO (au dessin vraiment
reconnaissable) sont en définitive les trois véritables premiers tomes de ma BDthèque, ceux qui m'ont ouvert d'autres horizons que ceux ouverts par mon papa resté très attaché à la ligne
claire.
Ces BD, je les ai lu et relu à la FNAC, le mercredi après-midi... avant de me décider à sauter le pas. Mon choix était fait alors de me plonger dans le Neuvième Art à corps perdu... et j'en suis
toujours là quinze ans après...
Trois tomes de SF indispensables...
20/20
Castor est membre d'un gang appelé "La Mara" qui s'étend d'Amérique du Sud jusqu'au Etats-Unis. Le gang est le père, le gang est la mère. Il nourrit et il fait
vivre dans une violence constante, entretenue, ciment d'un groupe gommant toutes les différences... Mais violer les règles du gang, c'est se condamner à mort...
Un film violent et tragique dans lequel se croise des personnages condamnés dès la naissance par le destin à une vie misérable faite de luttess quotidiennes et de bonheurs simples. Un film humain
et dramatique tout simplement beau et triste, flamboyant et sans issue. Un plaidoyer contre la pauvreté, nu, sans connotation politique,... d'ailleurs ce n'est pas vraiment là le sujet, juste une
toile de fond, une épouvantable toile de fond.
Très beau et sans happy end
17/20
Vers mes cinq ans environ, j'étais convaincu que le Commandant COUSTEAU était américain ! Sinon comment expliquer que la Calypso fut un ancien dragueur de mines US
et que dans ses reportages COUSTEAU soit toujours amené à parler aux autochtones dans un anglais à faire pâlir Nelson MONFORT ?!
Dépassons momentanément cette digression pour nous concentrer sur la série "L'aventure de l'équipe Cousteau en BD" de SERAFINI.
L'album "La jungle de corail", deuxième tome de la collection il me semble, se déroule sur l'île Europa perdue quelque part en plein océan Indien.
Depuis la nuit des temps, les tortues de mer viennent s'y reproduire malgré tous les dangers, souvent cruels, qu'offre la nature. L'équipe Cousteau débarque dans ce paradis à moustique avec armes
et bagages pour observer le cycle de la vie entre deux tempêtes, une casse d'arbre d'hélice et une bouteille de rhum.
Cette aventure là est celle de grands enfants qui ne cessent de s'émerveiller des beautés de la nature. Malgré de nombreuse critique, le Commandant Cousteau avec l'aide de toute son équipe, de
ses fils (dont l'un trouvera la mort lors d'une expédition) et du Musé Océanographique de MONACO, fut sans aucun doute le premier à faire découvrir au monde entier la réalité des splendeurs
marines... bien au-delà du merveilleux Jules Verne.
Je crois que cet album me fut offert par mes parents pour un anniversaire. Ces pages m'ont toujours émerveillées. La profondeur des fonds marins, le mystère de la vie aquatique, les secrets des
océans, les gallions engloutis, les pirates de Mac ORLAN, les navigations d'un gentleman comme Jean-François DENIAUD, la Coupe Louis Witon ou les tours du monde de Bernard MOITESSIER, sans
oublier le célèbre professeur PICARD et son batyscaphe... quelles aventures...!
L'aventure de l'équipe COUSTEAU a quelque chose de tout ça, et tend à l'universel (d'ailleurs la collection ne s'intitule pas "Les Aventures..." de l'équipe COUSTEAU).
Pour ce qui est du navire mythique la "Calypso", à peine plus long que les Caravelles de Christophe Colomb avec une longueur ridicule de 42m pour une dizaine de mètres de largeur, j'ai toujours
l'affiche en coupe de celui-ci dans la chambre de mes parents. Ce fut un véritable déchirement d'apprendre son naufrage dans le port de Hong-Kong, éperonné par un vulgaire navire, et mon coeur me
fit l'impression d'être arraché quand je découvris l'épave lamentable de la fille de Poseïdon dans le port de LA ROCHELLE... Et je dis à ceux qui sont contre sa restauration qu'ils n'ont pas
compris que nous avons besoin de symbole pour vivre.
Et à propos de cela, des nouvelles de ce bâtiment superbe qu'est l'Alcyone, navire fantastique utilisant la technologie étonnante du TurboVoile ?!
18/20
Commentaires