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Dimanche 16 mars 2008
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Spider-man 3

Troisième opus pour l'homme araigné. Jamais deux sans trois me direz-vous... mais souhaitons que Sam RAIMI mette fin à son massacre organisé de la tarentule rouge et bleu !

Très enthousiaste à l'idée que Spider-man puisse être confronté au mal dans sa propre chair, je ne me doutais pas une seconde qu'il fallu 2h13 pour que l'homme araigné se rende compte du bonheur immense qui est d'être un gentil héros.

Le film n'en fini pas de ne pas démarrer. Encore pire que le second tome. Et puis une fois de plus, on est noyé dans des scènes de combat trop rapides pour le petit écran, et qui font furieusement penser à un jeu vidéo. A croire qu'on ne réalise plus aujourd'hui que des films pour les transformer immédiatement en jeux de plateformes.

Dommage, car il y a quand même quelques bons moments.

A voir tout de même au cas où il y aurait un quatrième film !

10/20

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Vendredi 22 février 2008

Un film qui alterne Bach, Telepopmusik (voir mon article sur le groupe) et le Velvet (mais est-ce bien le Velvet ?)...
Un film de Jacques Audiard avec Romain DURIS, Emmanuelle DEVOS, Niels ARESTRUP, Aure ATIKA...
Un film qui a reçu huit Césars en 2006...

Ne peut être foncièrement mauvais, alors j'ai sauté le pas et visionné cet excellent film : 

L'histoire d'un garçon que l'on peut considéré comme perturbé, marchand de biens véreux avec ça, à la recherche du père, vivant dans le souvenir de sa mère et qui se remet au piano... et tout cela dans une tension, une énergie extrême suscitée bien sûr par la caméra d'Audiard, mais aussi par le jeu puissant de Romain DURIS, acteur tombé par hasard dans le monde du cinéma... et de penser que le cinéma français ne serait pas le même s'il n'y Monsieur DURIS en son centre...



20/20  


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Mardi 5 février 2008




A la fin des années 1960, les Tanuki - sorte de blaireau japonais - sont menacés par l'extension de Tokyo. Finie la cohabitation paisible avec les humains, place à la guerre entre les deux peuples ! ... mais le combat semble bien déséquilibré...

Une nouvelle fois, le Studio Ghibli et son réalisateur Isao TAKAHATA nous emmènent dans une histoire écologique où la nature se révolte contre l'urbanisation humaine à outrance. 
Comme souvent chez Ghibli, deux grilles de lecture peuvent être utilisées pour voir ce dessin animé.

1° - La grille des enfants : les Tanuki ont le pouvoir de se transformer en objet ou en humain et c'est par ruse qu'ils comptent défendre leur territoire. Mais ce que les Tanukis aiment par dessus tout, c'est faire la fête, jouer, manger et se reproduire...

2° - La grille des adultes : les Tanuki sont des cigales plutôt que des fourmis. Leur esprit enfantin ne leur permet pas de discerner immédiatement le danger réel que représentent les humains. Il ne leur permet pas de comprendre que toute lutte est vaine, et que la seule issue à leur combat est celle de l'intégration dans un système foncièrement opposé à leurs principes de vie et de société.

Un très beau conte souvent drôle et finement réalisé mais qui a pour unique défaut de s'étirer parfois un peu en longueur. 

A voir avec ou sans ses enfants, de préférence en V.O. bien sûr, si toutefois vous n'ètes pas encore totalement inféodé à la cause humaine.

15/20


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Mardi 15 janvier 2008

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"Trois enterrements" de Tommy Lee JONES

Il y a ce qu'on fait et ce qu'on est. Ce que l'on fait pour vivre et ce que l'on réalise par plaisir. Le métier de TLJ est "acteur". Mais son plaisir est la réalisation.
Arrivé sur le tard dans la discipline, comme un certain Clint Eastwood, Tommy Lee JONES n'a pas toujours joué des rôles des plus marquants. D'aucun se souviendront de lui dans son rôle de Marshall des Etats-Unis à la poursuite du fugitif Richard Kimbble ou dans ses habits de noirs de "k" dans "Men in Black" avec son compère Will SMITH.

"Trois enterrements" est le premier film de Tommy Lee JONES en tant que réalisateur.

La cinquantaine bien tassée, l'expérience, la bouteille dirons-nous font de cette oeuvre un film majeur de ce début de XXI ième siècle (ben oui, carrément!) prenant le contre-pied des roads movies habituels. Admirablement filmé et monté, on reste fasciné par cette histoire d'amitié au-delà de la mort.

Melquiades, cowboy mexicain et clandestin, est abattu par accident par un garde frontière un peu trop zélé. L'employeur de Melquiades fera tout pour respecter la promesse faite à Melquiades de l'enterrer dans son village natale. Il l'accompagne donc lors d'une dernière chevauché entre le désert texan et la frontière mexicaine.

18/20


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Le Fun Wall ou Le Mur Rigolo

 
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