Mercredi 30 janvier 2008

Ayant moi-même connu une période de chômage très éprouvante psychologiquement et financièrement, je me sens en droit de critiquer un peu tous les biens pensants gauchisants… car il n’y a pas que les lois ou les politiques gouvernementales à critiquer. L’attitude de nos concitoyens est lourdement responsable du mal-être social en France. Quelques exemples :

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-          Ma première visite aux ASSEDIC était surréaliste.

Déjà nous avions un ticket avec un numéro sous prétexte d’anonymats. Mais quand on est au chômage, c’est de reconnaissance de soi dont on a besoin avant tout. Le droit d’exister en tant qu’être humain et non pas en tant que chômeur, … et être réduit à ce numéro sur un bout de papier, c’est terrifiant !

Ensuite, la documentation dans le centre (pour passer le temps) ne concernait que les aides qu’on pouvait obtenir. Rien sur la recherche d’emploi. Rien sur le comment ne pas sombrer dans la dépression du désœuvrement…

Pire que dans un hôpital psychiatrique, les portes des « conseillères » du centre n’avaient pas de poignées extérieures, de sorte que depuis le couloir on ne puisse entrer dans le bureau… voilà quelque chose de très flippant ! L’affirmation technique que le chômage rend effectivement fou et agressif… et surtout que l’entrée dans le bureau du conseillé est uniquement permis par sa propre volonté… on se sent dominé par le petit chef de service et non assisté… Par comparaison, l’accueil au Centre des Impôts est bien plus agréable et sympathique qu’aux ASSEDIC.

Lorsque j’ai fait remarqué à ma conseillère qu’il n’y avait pas de poignée à sa porte, elle m’a avoué ne pas y avoir prêté attention... en dix ans de carrière !

Ma conseillère ASSEDIC, quelle merveille ! Elle m’a d’abord indiqué que mon dossier était parfaitement rempli et qu’il était complet de toutes les pièces nécessaires à son traitement. Mais il a quand même fallu que je le ramène trois fois de suite parce qu’il y manquait un document. Trois fois un document différent. Et trois fois on m’a indiqué un seul document manquant, le tout envoyé par la Poste avec un timbre à 1 euro 50, alors qu’il eût été tellement plus simple de lister les pièces manquantes en une fois, ou même que la conseillère me le dise le jour de mon premier rendez-vous… !!!

Enfin, la conseillère se trouvait être aussi ma voisine dans l’immeuble où j’habitais. Pas une fois elle n’a répondu à mon « Bonjour ». Pas une fois elle ne m’a demandé où j’en étais de ma formation… oui parce que ma période de chômage était liée à une période de formation destinée à me faire progresser dans mon métier… et ça les conseillés des ASSEDIC y z’aiment pas beaucoup les gens qui progressent, surtout si au final c’est pour gagner plus qu’eux…

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- Ma première visite à l’ANPE

Enorme cette première visite. Il m’a déjà fallu comprendre pendant dix bonnes minutes la différence entre ASSEDIC et ANPE. Le premier enregistre, le second… ??? … Mieux vaut entrer dans une boite d’intérim que d’aller dans le second… J’ai déjà du leur expliqué ce que je faisais et à quelle aide de formation j’avais droit. En plus, pas plus qu’aux ASSEDIC, ils ne semblaient comprendre qu’on puisse quitter son job pour suivre une formation pour progresser en compétence… Evidemment la compétence n’est pas encore un mot tout à fait adopté par la fonction publique, ni adapté. On est compétent quand on arrive dans la fonction publique mais après… ???!!! Tout est une question d’attitude. Soit on se définit comme travaillant « dans » ou « pour » la fonction publique, soit on se définit comme « fonctionnaire »… Le fonctionnaire par définition pantoufle, se plaint et emmerde les administrés avec des tampons et un jargon administratif qu’il est incapable de vous expliquer…. Sinon il ne serait pas fonctionnaire !

Alors à la question de la fusion ASSEDIC-ANPE, on a deux attitudes :

-          soit : « Je suis contre car nous n’avons pas le même statut ! … »

-          soit : « Je suis pour car ça nous permettrait de mieux aider les gens ! … »

 

Deux attitudes de citoyen. A vous de voir !


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Mercredi 23 janvier 2008
Le libéralisme ne peut pas faire fi du réchauffement climatique. Nous avons aujourd'hui la technologie pour nous passer du pétrole, alors passons nous du pétrole ! 

Si on supprime les taxes sur les produits pétroliers, aucun effort d'innovation ne sera fait pour remplacer le pétrole et tous ses produits dérivés si nocifs pour la planête tant dans leur production (énergie consommé pour leur réalisation) que dans leur destruction, ou leur pollution en cours de vie.

Les sacs plastiques peuvent être remplacés par des sacs en papier ou à base de maïs ou tout simplement par un panier en paille. Le paraben (dérivé du pétrole) dans les savons et shampoing n'est pas une fatalité. Manger des produits frais qui ne soient pas gavés de pesticides (on peut quand même en mettre !) est de l'ordre du possible.

Même si je soutiens le nucléaire, je dis qu'on peut réduire le nombre de centrales en s'orientant vers une production électrique propre : éolien, hydrolien, photovoltaïque... le nucléaire restant nécessaire pour les gros besoins en électricité (éclairage public, entreprises, industries).


Nous pouvons faire des économies d'énergie une priorité. Après tout, une entreprise doit faire du profit, alors pourquoi disperser ses bénéfices en payant une consommation d'énergie trop importante ?! 
En ce qui concerne les pécheurs, peut-être que leur activité doit disparaitre ? Peut-être aussi n'y a-t-il plus besoin d'autant de pêcheur ? Mais pourquoi ne se remettent-ils pas à la voile après tout, ou de façon plus moderne, pourquoi ne construisent-ils pas des bateaux avec des turbo voiles, système qui a fait ses preuves sur un navire tel que l'Alcyone du Commandant Cousteau ?

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Dimanche 13 janvier 2008

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Si les véhicules propres existent depuis longtemps, ceux-ci n'ont pas toujours eu autant de souplesse que les voitures thermiques actuelles. Mais il semble qu'avec les progrès de la science et de la technologie, le déplacement individuel non polluant soit pour bientôt... notamment avec des voitures mues par l'énergie électrique.

La commercialisation de la Prius de Toyota, qui devance aujourd'hui les ventes de 4x4 aux Etats-Unis d'Amérique, a lancé définitivement la mode des voitures hybrides.

Renault a pour sa part opté pour une Kangoo hybride essence-GPL. Gros inconvénient du système : la mauvaise réputation du GPL. Il y a dix ans, les voitures avaient tendance à exploser sans crier gare ! Mais ce risque n'existe plus puisque les constructeurs ont mis au point des soupapes de sécurité empêchant toutes fuites de carburan... Peine perdu. Les voitures GPL sont interdites dans les parkings sous-terrains de nos villes...

Prochaine commercialisation en décembre 2008, la voiture 100 % électrique produite par les entreprises Bolloré (spécialiste en batteries notamment) et Pininfarina (conception et design automobile) construite sur la base de la Blue Car... Les performances de ce modèle, présentées par "autonews", devraient en intéresser plus d'un :
- 4 places
- vitesse de pointe : 130 km/h
- autonomie : 250 km
- Temps de recharge complet : 5 heures sur une prise de courant standard
- Cinq minutes de recharge donne une autonomie de 25 km !

Tout cela devient réellement très intéressant pour le consommateur, quoique nous n'ayons pas encore le prix de ce nouveau petit jouet dont les premiers exemplaires devraient être livrés courant de l'été 2009.

A suivre...


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Vendredi 11 janvier 2008
2008 sera l’année de l’épreuve Olympique, bras de fer sportif… et politique. On s’étonne encore que la diplomatie ne soit pas nommée « discipline olympique » tant sont grandes les contorsions de nos diplomates pour concilier sport et discours droits de l’hommiste dans un pays ayant tant de mépris pour la pensée individuelle… et pour couronner le tout, le stade olympique a été construit par un français (superbe réalisation par ailleurs) en un temps records qui font dire que les manœuvres de Pharaon étaient mieux traités (ils l’étaient !) pour édifier les Grandes Pyramides qui font la renommé de l’Egypte… Mais la Chine avait déjà sa Grande Muraille que l’on visite en téléphérique et qui est l’un des rares monuments humain à se voir depuis l’espace.
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2008 sera l’année de la Chine. Cette Chine qui n’en fini pas d’emprisonner et d’exécuter les opposants à tout va. Cette Chine qui déstabilise par sa croissance fulgurante l’économie mondiale. Cette Chine qui sacrifie la nature sur l’hôtel de la croissance économique. Cette Chine qui marie allègrement pouvoir autoritaire et ultra-libéralisme économique faisant au fond de son modèle socio-économique le premier pays fasciste du monde ! Cette Chine qui met à sa botte les Etats Africains qui cherchent désespérément à se séparer des grands frères occidentaux… Bref, cette Chine de tous les excès. Un pays de la taille d’un continent. Une population représentant la moitié de la planète. Un géant économique du bas coût. Un nain politique avec une place au Conseil de Sécurité de l’ONU. Un nain militaire avec un fusil pour dix hommes et qui a tenté au moins sept fois d’envahir Taïwan sans avoir pu dépasser la moitié du détroit la séparant de l’infâme demi-frère nationaliste…
 
Alors comment peut-on négocier avec un tel pays ? Notre Président, Monsieur Nicolas SARKOZY négocie des contrats avec la Chine mais en s’asseyant sur les droits de l’Homme… mais comment en serait-il autrement ? Pouvons-nous réellement nous payer le luxe de perdre des contrats avec une France affaiblie, exsangue, avec deux millions d’actifs inoccupés ? Et sommes-nous si bien placé que cela en matière de droits de l’Homme pour aller donner la leçon au quatre coins du monde ? Ah oui, nous avons écrit la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen… mais ce fut pour tomber instantanément dans la Terreur, puis le Directoire, puis l’Empire qui a bâti la France moderne, puis la royauté, puis la Commune (à Paris uniquement et pas longtemps, mais ça compte quand même), puis à nouveau l’Empire qui a fini de bâtir la France moderne, puis la perte de l’Alsace et de la Lorraine (qui a foutu un sacré bazar et fait naître l’esprit de la revanche qui se déchaînera en 1914), puis … etc.
Bref, s’imposer comme le garant des droits de l’Homme, s’est oublier un peu vite notre histoire…
Et n’y a-t-il pas une erreur à confondre droits de l’Homme et droit de l’Hommiste c’est à dire d’exiger tout et n’importe quoi au nom de droits réputés universels ? Pourtant, je ne me souviens pas de protestations nourries à la venue de Monsieur Castro à l’enterrement de Monsieur Mitterrand ! Je ne me souviens pas avoir entendu la Ligue des droits de l’Homme protester quand les victimes des attentats de la TWA et de Lockerbi allaient réclamer une indemnisation de Monsieur Kadafi, commanditaire desdits attentats, comme si l’argent des terroristes pouvaient effacer le mal fait… et d’ailleurs les victimes françaises de réclamer un « ajustement » de leur indemnisation sur celle des victimes de Lockerbi… ce qui est encore plus abjecte à mes yeux !
 
Les droits de l’Homme sont-ils dans nos prisons ? Avant de critiquer les autres, ne serions-nous pas en droit de nous critiquer nous-même ? Mais faire sortir de terre cinquante nouvelles prisons (solution moins coûteuse et plus efficace qu’une modernisation des établissements actuels) ne peut-être fait en un tour de main… Hors combien d’associations de « citoyens » s’opposent-elles à la construction de nouveaux établissements à proximité de chez eux ? N’est-ce pas là aussi une atteinte aux droits de l’Homme que de refuser à nos prisonniers d’effectuer dignement leurs peines ? La République qui les juge se doit d’être exemplaire et mesuré à leur encontre… et des exemples de ce genre, il y en a des dizaines… Ah, il est bien facile de dénoncer, de s’émouvoir, de pleurer ce qu’il se passe ailleurs… mais à côté de chez nous, rien à faire, tout le monde peut crever dans la rue !
 
2008, année Olympique ! Youpi !!
 
Alors que faire face aux Jeux de Beijing ? 
J’y vois plusieurs solutions, qui pourraient éventuellement être modulées, utilisées au cas par cas, avec toujours le risque de crise diplomatique majeur (c’est rassurant !) :
 
-         Faire que tous les athlètes qui ne sont pas chinois gagnent à la régulière toutes les épreuves et que les chinois n’aient pas une seule médaille. Difficile pari quand on sait que les athlètes chinois sont élevés en batterie comme les haltérophiles tchécoslovaques en leur temps…
-         Que chaque athlète non chinois vainqueur lève le poing en signe de protestation (ça s’est déjà vu, souvenez-vous…)
-         Que chaque athlète non chinois vainqueur refuse de monter sur le podium ou carrément refuse de recevoir sa récompense (après tout, l’essentiel est de participer dixit Pierre de Coubertin)
-         Que les athlètes boycottent les jeux (les Etats ne peuvent se le permettre puisque l’essentiel est de participer…)
-         Que nous envoyons tous nos plus mauvais athlètes comme ça les chinois rafleraient toutes les médailles ce qui ne manquerait pas de les mettre dans une situation ridicule, ridicule par excès de zèle…
-         Faire comme si de rien n’était (mais il n’est pas de vie sans risque et sans gloire…)
-         Imprimer sur les maillots de nos athlètes des portraits de dissidents chinois.
-         Ne pas retransmettre les JO à la TV (non, ça c’est une mauvaise idée, car ce serait se priver des commentaires de Nelson Monfort et de Philippe Candéloro…)
-         Revendre les médailles reçues au poids de la matière première et léguer les sommes à des associations.
-         … d’autres idées ?? à vous de les soumettre...

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